Méditation biblique du 28 décembre

autour du prophète Malachie 1 / 2a

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Bonjour à tous !

 

La fin de l’année approche,
et c’est la fin de l’Ancien Testament, le dernier livre : le prophète Malachie,
qui nous est proposé avec elle.
Voici une citation du début :

« Je vous ai aimés, dit l’Éternel,
Mais vous dites : “En quoi nous as-tu aimés ?” »
(Malachie, ch. 1, v. 2a)

 

Procès entre Dieu et son peuple.
Procès entre Dieu et nous.
Dieu nous rappelle tout ce qu’il a fait pour nous.

 

À Israël il rappelait ses hauts faits, ses délivrances, son parti pris pour eux.
À nous, il peut bien rappeler la même chose tout au long de notre histoire.
Mais l’Histoire n’est plus à la mode, sinon pour ses événements people !
Mais surtout il y a ce que nous venons de fêter à Noël.

 

Non pas une fête des enfants, sorte de Saint-Nicolas décalée et laïcisée.
Non pas une fête de la bonté ou bien encore de la famille,
ces valeurs aujourd’hui désuètes,
ces réalités qui se sont perdues sous les prétentions de l’individu-roi,
sous la soif d’argent et de pouvoir…

 

Mais Noël, fête de la venue de ce Dieu en humanité, la nôtre.
Qu’est-ce donc que Dieu nous a donné, qu’a-t-il fait pour nous ?
Il nous a donné son Fils, c’est-à-dire lui-même fait homme.
Dieu a laissé la toute-puissance illusoire aux idoles créées par les humains.
Il a pris notre humanité concrète, « de la crèche à la croix »,
dans la faiblesse et le refus du pouvoir.
Et cette humanité-ci a vaincu la mort – nous le fêterons dans 3 mois…

 

« Je vous ai aimés », dit l’Éternel. Ce n’est ni mythologique ni illusoire.
Mais cet amour se reçoit par la confiance.
Or nous ne faisons pas confiance à Dieu !
Aussi ne voyons-nous rien de ce qu’il a fait pour nous,
rien de son parti-pris amoureux pour nous qui nous réclamons pourtant de lui !

 

Dans notre souci qu’il nous ressemble, qu’il soit culturellement à la mode,
dégenré, déjudaïsé, désoccidentalisé, mais aussi dédivinisé, sans transcendance,
cette nouvelle idole ne peut plus rien nous apporter,
ne peut plus nous donner un quelconque amour.
Ce n’est plus Dieu, ce n’est plus rien…

 

Alors, bien sûr, nous le lui reprochons !
Nous préférons croire en l’Homme,
responsable pourtant des guerres, de toutes les injustices
et de tous les systèmes d’oppression des uns par les autres.
Nous voulons maîtriser la mort,
nous la donner quand nous voulons ou bien la repousser autant que possible.
Transhumanisme et déshumanisation…

 

Et nous oublions que, dans son amour,
Dieu nous a donné la victoire sur la mort et sur tout ce qui asservit ;
une victoire qui n’est pas à gagner, mais seulement à recevoir,
dans la confiance en lui.
Il nous l’a promis :
croyons-nous sa promesse, recevons-nous son amour ?

 

Dieu n’est pas un principe ni théologique ni mystique.
C’est une personne,
qui s’est manifestée aux humains en Jésus-Christ, né, mort et ressuscité.

Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu ;
mais à tous ceux qui l’ont reçu,
il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu,
à ceux qui croient en son nom.
(Évangile selon Jean, ch. 1, v. 11 et 12)

 

Cette nouvelle année qui arrive, serons-nous de ceux-là,
à le recevoir, lui faire confiance, et à bénéficier de ce qu’il réalise pour nous ?
Et – pourquoi pas – dès aujourd’hui ?

Alors bonne fin d’année, dans Sa présence.

 

pasteur David Mitrani

 

 

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