Méditation biblique du 25 janvier

autour du Psaume 37 / 1-3a

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Bonjour à tous !

 

Aujourd’hui je vous ferai grâce de retourner dans le Lévitique !
C’est donc un extrait d’un psaume que je vous propose :

Ne t’irrite pas contre ceux qui font le mal,
N’envie pas ceux qui commettent l’injustice.
Car ils sont fanés aussi vite que l’herbe
Et ils se flétrissent comme le gazon vert.
Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien.
(Psaume 37 / 1-3a)

 

Ah ! un beau gazon vert ! Illusion, car sans entretien il passe…
Nous sommes toujours attirés par ce qui brille,
même si ça risque de nous brûler les ailes.
Le psalmiste le sait bien : c’est humain !

 

Il nous met donc en garde. Pas seulement contre le « bling-bling »,
comme disent les chanteurs de rap et les journalistes.
Mais aussi contre l’envie que nous pouvons avoir
soit de ressembler aux puissants,
soit de nous prosterner devant.

 

Surtout lorsque cette puissance, cette lumière qui nous attire,
est le produit de la malhonnêteté, de l’injustice, des œuvres mauvaises.
Combien de situations dans le monde ne le manifestent-elles pas ?
Dictatures, enrichissements malhonnêtes, terroristes et mafias diverses et variées…

 

Certains jeunes – et moins jeunes – sont vraiment attirés
par la facilité que donnent le vol, le racket, la vente de drogue, etc.
Oui, on s’enrichit plus facilement ainsi qu’en travaillant !
On tombe aussi de plus haut.

 

Celui qui fait le mal s’abîme lui-même en abîmant les autres et la société.
La pratique des œuvres de ténèbres enferme évidemment dans les ténèbres !
Comment donc ne le voient-ils pas ?
– Ils sont dans les ténèbres, ils ne voient pas…

 

On peut donc aussi s’irriter contre ceux qui pratiquent ainsi.
Ça ne sert à rien, dit le psalmiste.
Quand on a des moyens légaux de les contrer, utilisons-les !
Mais n’en prenons pas souci,
car alors ce sont eux qui gagnent en poursuivant leur œuvre destructrice.

 

Le psalmiste nous propose une « troisième voie » :
ni l’envie, ni l’irritation, mais de faire nos propres affaires :
« confie-toi en l’Éternel et pratique le bien. »

 

Car dans le monde, il n’y a pas que le mal et la lutte contre le mal.
Car alors tout tourne autour du mal !
Ne nous laissons pas enfermer…
Ne regardons pas aux œuvres du mal.
Ne regardons pas non plus à nous-mêmes.
Confions-nous en l’Éternel !

 

C’est donc bien non pas dans la morale,
mais dans la confiance en Dieu, dans la communion avec lui,
dans le fait de vivre de ses dons et du bien qu’il nous fait,
que nous pouvons à notre tour pratiquer le bien.

 

Vouloir le bien en se passant de Dieu
ne peut aboutir qu’à voir le gazon se flétrir.
Le critère de notre vie n’est pas ce que nous faisons,
mais ce que Dieu fait pour nous.
Alors nous pourrons agir « à son image et à sa ressemblance »,
comme il nous a créés (Genèse 1 / 26).

 

C’est moins facile que de mal faire.
C’est moins facile que de se croire juste en pratiquant la morale.
Mais c’est plus efficace et plus « durable », comme on dit aujourd’hui !
Si le bien qu’on peut faire est fondé dans l’amour de Dieu
et non dans nos propres capacités,
alors oui, il tiendra !

 

Confiez-vous en Dieu toute cette semaine – au moins !

 

pasteur David Mitrani

 

 

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